Parce que aimer est important

Des réponses à vos questions. 

 

 

 

 

 

 

Constat

Parler de chiffres en amour manque sûrement de poésie. Et pourtant, pour faire un état des lieux qui se veut réaliste, il faut bien s’appuyer sur quelques statistiques. Sans rentrer dans un calcul décimal, on constate, surtout depuis les années 70, une diminution phénoménale des mariages dans les sociétés occidentales. Il faut certes tenir compte de la poussée impressionnante du célibat (un parisien adulte sur deux vit seul), mais aussi des nouvelles façons de vivre en couple : unions libres, mariages à l’essai, cohabitations « Week-end » et autres.

 

Mis à part le pic de l’an 2000 où les mariages se sont fait un peu plus nombreux (allez savoir pourquoi), le mariage est donc en chute libre et le concubinage, monnaie courante. Ces deux modes de vie sont intrinsèquement différents. L’option pour l’un ou pour l’autre nécessite d’entrée de jeu un choix. Il faut donc, dès le début d’un projet de vie commune, se pencher sur la question. Quand on envisage une vie à deux, on ne peut pas l’éviter. Que le mariage semble loin encore des préoccupations de votre couple, ou qu’il soit bien au contraire une évidence, il est important de s’être posé un certain nombre de questions (et d’y trouver des réponses solides) avant d’aller droit au casse-pipe. Et le casse-pipe, en amour, ça fait très mal.

 

Bien se poser la question

La question se pose en effet. Survolons les deux points de vue. Si l’on se réfère à l’histoire de l’humanité, le mariage semble avoir fait ses preuves. Il a toujours été le lien le plus courant qui unissait deux personnes dans un couple. De plus, le mariage est en général gage de stabilité, puisqu’il découle d’une promesse, d’un engagement libre. De cette promesse découle la fidélité et le renforcement de cet amour vécu au jour le jour, mais dans la persévérance et la durée. Le mariage, c’est donc la voie royale et en même temps naturelle. Quand il est religieux il est engagement devant Dieu, indissoluble et source permanente de grâces. Il implique de n’avoir pas mené de vie commune auparavant et d’avoir préservé sa virginité jusqu’au don du mariage.

 

Mais d’autres verront les choses autrement. Le mariage est souvent célébré avec un faste et un cérémonial social qui en glace certains. « Notre amour ne se veut pas prisonnier d’un statut social, souvent source d’hypocrisie » (Guillaume).

L’union libre, contrat sans signature, se veut justement libre. « On regarde si ça marche, et on l’espère, mais on garde chacun sa liberté de partir. Pour moi, c’est ça le respect dans l’amour. » (Julie). Donc, si ça marche, la plupart décident au bout d’un temps jugé suffisant, de se lancer dans l’aventure du mariage. Par crainte de devoir divorcer, mieux vaut mettre les chances de son côté et prendre un engagement réfléchi, basé sur l’expérience d’une vie commune.

           

Ces deux conceptions du couple, survolées en surface, nous montrent leur antagonisme et leurs différences. Laquelle choisir ? Est-ce seulement une affaire de préférence ? Les uns, plus classiques choisissent le mariage, par tradition ou conviction religieuse, et les autres, plus « rebelles », vivent dans l’union libre, affranchi de toutes les contraintes du mariage ? Ou il y a-t-il une voie plus sûre que l’autre, source de bonheur inépuisable et gage de stabilité et de fécondité de votre amour ?

Nous croyons profondément que l’une est au service de l’amour vrai, l’autre est une impasse pleine d’illusions, et nous voulons nous attacher à vous le prouver.

 

            Nous allons d’abord explorer le contexte « sociétal » dans lequel naît souvent le choix de l’union libre. Ensuite nous approcherons les diverses façons de vivre en concubinage, et ce qui motive ce choix. Nous verrons les problèmes qu’il pose et comment le mariage peut apporter une réponse solide et durable à ces problèmes.

 

Petite parenthèse

 

Il faudra nous pardonner une chose, c’est de parfois sombrer dans la caricature ou l’univocité. L’union libre revêt de nombreux visages qui sont parfois peu ressemblant. Un couple de deux étudiants qui vit six mois ensemble, et se sépare ensuite, n’est pas strictement comparable à un couple de jeunes professionnels qui décident au bout de six ans de choisir le mariage. Il y a pourtant des points communs qui les différencient du mariage, et c’est ceux-là que nous mettrons en évidence.

 

1. Un contexte favorable

Beaucoup de couples font d’emblée une croix sur le mariage, parce qu’ils ne veulent pas vivre l’expérience douloureuse du divorce qui a déchiré leurs parents. La famille éclatée, souvent monoparentale, n’apporte plus l’image de sécurité et de confiance que donnait le mariage. Un contexte de libéralisation des mœurs et l’influence libertaire de 68 fait entrevoir la perspective d’un engagement et de « vie morale » comme coercitive. Certains avantages fiscaux peuvent également inciter à cohabiter. Par la contraception développée, le « risque » d’avoir un enfant est devenu mineur, et donc ne lie pas le couple par une responsabilité parentale. Le passage à l’acte sexuel devenu une banalité ne recouvre plus cette notion d’exclusivité et de don total unique, réservé à l’âme sœur. Enfin, une mentalité ambiante, une indépendance et une autonomie plus rapide vis à vis des parents, poussent souvent un couple à cohabiter.

 

2. Les motivations

           

Ce contexte incitatif n’explique pas bien sûr à lui seul la décision de vivre en concubinage. S’il y en a qui se retrouvent du jour au lendemain dans l’appartement de leur copine « parce que ça s’est trouvé comme ça », il y en a d’autres qui l’ont fait pour des motivations plus sérieuses.

 

 

a) Faire l’expérience du couple

S’installer ensemble, parce que l’on a déjà noués des sentiments amoureux sérieux, est l’étape importante du « test ». Comment s’engager dans la vie à deux pour toujours sans en avoir un minimum d’expérience ? Et si ça marchais pas ? Et si je me rend compte que je ne supporte pas qu’elle écoute France Info tous les matins au réveil, dira-t-il ? Et si je m’aperçois, que je ne supporte pas quand ses copains viennent le chercher pour regarder un bon match dans un bar, entre mecs, clopes et Kronembourg, répondra-t-elle ? Et si, au bout d’un an, elle ne m’attirait plus ? Si je flashais sur un autre mec, qui serait plus mon type d’homme, et que je ne connaissais pas à l’époque ? Et si tout simplement, on s’aperçoit au bout de trois ans qu’on a vécu des moments merveilleux, d’amour simple et vrai, mais que notre amour n’est pas assez solide pour durer ?

Toutes ces questions se posent, elles doivent trouver des réponses. Le concubinage présente apparemment l’avantage de faire l’expérience du couple, sans être un couple « menotté » par une promesse.

 

b) L’indépendance

La cohabitation, c’est avant tout l’indépendance. « Je ne supportais pas d’avoir mes parents sur le dos. Je voulais que mes parents acceptent mon ami tel qu’il est, tel que je l’ai choisi, et non pas en fonction de leur critère ou du jugement familial » (Cécile). Bien sûr, l’indépendance financière est plus difficile quand on est jeune, et souvent, on cohabite avant de pouvoir subvenir seuls à ses besoins. Mais cela permet de vivre sans la contrainte sociale ou familiale. « L’amour que j’ai pour ma copine ne regarde que moi et ceux à qui j’ai envie de le faire partager. Je ne veux pas être l’otage d’un statut ou d’une catégorie » (Paul)

 

c) La liberté totale

L’union libre, c’est la liberté de la désunion. C’est comme la mobicarte, un portable sans engagement. Je ne suis pas lié par un contrat, une promesse. Le mariage est ligoté par ce fameux « oui » pour toujours ! Alors que là, tu pars quand tu veux. « Bien sûr, on n’a pas envie de partir. Mais de savoir que si ça se passe mal, tu peux partir, c’est une sécurité. Et ça veut dire que si tu restes, ce n’est pas par obligation, mais par amour » (Claire).

 

d) Pour fuir les clichés

Au diable le cliché du petit mari boulot-pantoufle-journal. Au diable la vie du petit couple embourgeoisé ! Au diable la femme popote-vaisselle. « Chez nous, c’est 50/50. Jeanne bosse, moi aussi. C’est normal que je repasse mes chemises quand elle passe l’aspiro dans l’appart » (Geoffroy). Ainsi, ils ne sont pas prisonniers de stéréotypes ni de moules, mais libres !

 

e) Pour éviter la catastrophe

Quand on sait qu’un mariage sur deux se termine en divorce, ça ne vous donne pas vraiment envie. « Pourquoi se marier si c’est pour divorcer quelques années après ? J’aime autant éviter la paperasse du mariage comme celle du divorce. Et puis j’ai trop souffert d’avoir vu mes parents divorcer, se traîner devant les tribunaux, vivre des relations extraconjugales dans l’hypocrisie. Tout ça m’a écœuré à vie » (Jean-Charles).

 

f) Attendre le mariage ? Trop long !

D’autres encore font l’option du concubinage court terme. « Nous avons certes l’intention de nous marier un jour, mais Antoine voudrait faire un MBA aux Etats-Unis et moi j’aimerais faire un DESS dans le domaine de l’art ou un truc comme ça, je n’ai toujours pas mon permis et on n’a pas la tune pour s’installer confortablement ! Et on ne va pas attendre de se marier pour vivre ensemble, même si c’est dans deux chambres de bonne. » (Astrid) Conclusion : ils habitent ensemble pendant deux ans, sont fiancés, et se marieront comme promis à la fin des deux ans.

« Franchement, je ne vois pas pourquoi on se priverait d’une vie sexuelle, affective, voire spirituelle, alors qu’on est sûr d’être fait l’un pour l’autre ! » (Cédric)

 

Les personnes qui ont fait le choix de la cohabitation devraient trouver dans les six arguments précédents tout ou partie de ce qui a motivé leur choix. Bien sûr, il faudrait aller plus loin, nuancer, mais grosso modo, on s’y retrouve.

 

 

3. Le mariage face à ces motivations

 

Que répond le mariage à toutes ces remarques et ces arguments, c’est ce que nous allons voir point par point :

 

a) Faire l’expérience du couple, ou le mariage à l’essai

Cette formule est sans doute celle qui se rapproche le plus du mariage. Elle pose plusieurs problèmes :

 

Il semble impropre de parler de test, d’essai, d’expérience, lorsque l’on parle de personnes. On essaie une voiture, on se lance à l’essai dans l’apprentissage d’un instrument de musique, mais on n’essaie pas une personne.

 

Vivre en concubinage donne l’impression de vivre l’expérience du mariage (sans être lié par l’indissolubilité), or c’est une illusion. Ce qui spécifie justement le mariage, ce n’est pas temps de mettre sa brosse à dent dans le même verre ou de se retrouver dans le même lit, même si cela en fait bien sûr partie. Ce qui fait la spécificité du mariage, c’est que l’homme et la femme se donnent l’un à l’autre pour toujours, sans réserve, dans les joies comme dans les épreuves. Et ça, ça ne s’essaie pas. Ce n’est pas le fait de tester l’amour dans une vie commune qui rendra le mariage possible, mais le mariage, par le don total, qui rend possible la vie commune.

Se lancer tête baissée dans le mariage, sans connaître l’autre ? Surtout pas ! Ne vous lancez pas dans le mariage si vous n’êtes pas prêt à vous donner pour la vie à celui ou celle que vous aimez ! Mais que veut dire connaître l’autre ? Certes, la personne est un mystère insondable et infini, il ne faut donc pas espérer pouvoir connaître quelqu’un entièrement avant de l’épouser. Mais connaître l’autre, dans la perspective du mariage, c’est prendre du temps ensemble, c’est parler ensemble, c’est découvrir la famille, les amis de l’autre. C’est prendre ce temps de la liberté, dans la délicatesse absolue, ou l’autre n’est encore qu’une promesse, ou l’amour balbutie, dans le secret du cœur. Ce dialogue de vérité a besoin de s’établir dans la liberté. Apprendre à parler, à se découvrir, nécessite aussi le temps de la solitude, de la réflexion. Le couple chrétien vivra ce temps dans la prière en méditant sur le mystère qui unit Dieu à son Eglise, Dieu à son humanité.

 

Cet apprentissage, cette découverte d’une douceur unique n’a pas besoin de la vie commune pour se réaliser. N’est-ce pas inverser le cours des choses ? Est-ce nécessaire de coucher ensemble pour savoir si on est prêt à se donner pour la vie ? Est-ce nécessaire de vivre ensemble pour savoir si on est fait pour vivre ensemble ? N’est-ce pas plutôt en prenant le temps de se connaître dans le chuchotement délicat des intimités respectives, peut-être timide mais vrai, que l’on sera prêt à se donner à l’autre de façon plénière ?

C’est après ce parcours que l’on appelle « fiançailles » que l’on peut construire en toute sérénité une vie de couple, dans le don des corps et de toute sa personne, sans se garder le droit de partir un jour.

 

b) L’indépendance

Les concubins qui recherchent cette indépendance sociale et familiale sont les concubins les plus jeunes. Il s’agit plus d’un caprice que d’autre chose. C’est un peu le « je veux tout tout de suite » de l’enfant gâté de la société de consommation. Je l’aime, donc on habite ensemble, sans que personne ne nous embête et ne se mêle de notre intimité. Il est vrai qu’un couple qui apprend à s’aimer à besoin d’être libre de toute pression sociale ou autre, de faire un choix personnel et libre, mais cette indépendance peut s’acquérir sans vie commune. Et puis il est parfois bon d’avoir un conseil sage de ses amis, de ses parents ou des frères et sœurs, qui sont plus expérimenté en la matière, qui peuvent vous éviter de faire de grosse bêtise, et de souffrir inutilement. L’objectivité d’un ami qui ne vous veut que du bien peut-être un remède excellent à une passion aveugle et passagère.

 

Enfin, la cohabitation motivée par l’indépendance se retrouvera face à une autre dépendance : celle de son concubin. La vie commune crée des liens très fort qui peuvent nuire au discernement et à la liberté.

 

c) La liberté totale

La liberté de ceux qui vivent ensemble sans être « emprisonnés » par le mariage nous a toujours posé question. Permettez-moi de glisser ici un zeste d’expérience personnelle : je ne me suis jamais senti aussi libre que depuis que je suis marié ! L’argument de la liberté me paraît fondamental, parce qu’il est pour moi le plus dangereux mirage de l’union libre.

 

Tout d’abord, si vous croyez pouvoir partir quand vous le voulez, quand vous sentez que le vent tourne, quand vous voyez que vous vous enlisez, dites-vous que ce n’est pas aussi simple.

 

La vie commune, la vie sexuelle, le partage de biens, vous lient à l’autre de façon parfois bien plus forte que vous ne pouvez le penser. Et tout plaquer, même au cas ou ce serait objectivement ce que vous avez de mieux à faire vu la situation du couple, devient extrêmement difficile. « L’appartement est celui de son oncle, je vais me retrouver à la rue. Je ne vais pas pouvoir couper les ponts, je vais sentir un manque. Je ne l’aime plus, mais je suis tellement lié à elle par le quotidien ! ». Certes, la séparation est toujours possible, mais les dégâts sont colossaux. On a donné tout ce qu’on pouvait, et soudain tout s’écroule. Et que va devenir celui qui reste sur le carreau ? La vie commune a créé des liens qui loin de faciliter le discernement le rend extrêmement difficile, car trop d’attaches se sont nouées. Est-ce dire qu’un couple marié ne traverse pas de crises ? Bien sûr que si. Mais il l’abordera différemment. Le couple marié se dit que quoi qu’il arrive, il faut s’en sortir. Il faut parler, pardonner, sacrifier, patienter, mais ne pas partir.

 

Alors on joue les prolongations et dix ans après, on ne se remet pas quand on regarde enfin les choses en face. Que de temps perdu ! On n’a pas eu d’enfants, on se serait trop lié, et la rupture aurait été encore plus difficile. On a fait du surplace pendant dix ans, par peur de construire dans la durée.

 

 

f) Attendre le mariage, trop long ?

Personne n’a jamais dit que le temps des fiançailles, si merveilleux qu’il soit, était sans difficultés. C’est certainement une épreuve de garder sa virginité, rendue difficile par le contexte de notre époque. La joie du mariage n’en est que plus grande. Tout vient à point à qui sait attendre ! (cf. chapitre sur la chasteté sur ce site).

 

 

Conclusion

 

Les lignes qui précédent ne sont que quelques points de repères un peu rapidement brossés. Mais ainsi sont lancées des pistes de réflexions, qui vous permettrons d’au moins vous poser quelques questions. Et ces questions-là, croyez-moi, mieux vaut se les poser avant qu’après ! Bonne route !

 

 

Bibliographie

 

Simple et complet, plutôt pour ados mais en fait d’actualité pour tout le monde, Découvrons l'amour, du père Denis Sonet, éditions Droguet-Ardent

-« Se préparer au mariage », collection « ce que dit le pape » chez Téqui. Les textes du pape sur la question.

- « Choisir le mariage », d’André Barral-Baron, éditions Desclée de Brouwer.

Le Mariage Dans Tous Ses États, Pierre Descouvemont

 

 

 

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