Parce que aimer est important

Des réponses à vos questions. 

 

 

 

 

 

 

Nous nous marions dans quelques mois mais depuis quelques temps j'ai des doutes. J'ai peur de m'engager. Mon fiancé, lui, semble sûr de lui et très amoureux. Peut-on se marier en ayant perdu le sentiment amoureux ?

J’éprouve le besoin de faire part de mon émerveillement pour tous ces conjoints qui accompagnent merveilleusement l’autre dans une longue maladie. Oui, je tiens à dire toute mon admiration à ces maris qui s’occupent de leur épouse atteinte de la maladie d’Alzheimer avec une attention de chaque minute et une infinie délicatesse. A ces épouses qui se dévouent sans compter au côté d’un mari atteint de la maladie de Parkinson ou d’un cancer…

En temps de crise, il peut d’avérer aussi difficile de gérer le budget familial que de résoudre la quadrature du cercle. Mais certains couples sont confrontés à ce genre de difficultés quel que soit le contexte économique. D’où le problème vient-il ?

« Dans notre couple, on se dispute constamment : chacun veut toujours avoir raison », me dites-vous. Rien d’étonnant que, dans tout couple, surgissent parfois des oppositions, voire des disputes et des violences verbales. Que voulez-vous : l’autre est autre et n’a pas forcément le même regard sur telle ou telle question. Il reste que le couple doit s’interroger quand ces altercations sont par trop fréquentes. Les raisons de ces disputes constantes sont multiples, je me contenterai de m’arrêter à deux explications possibles.

Avec plus ou moins d’exigence, nos parents nous ont inculqué un certain nombre de réflexes, de principes et de valeurs qui ont modelé notre savoir-être social dans un schéma qui, bien souvent, nous « classe » aux yeux des autres. Et peut nous faire rejeter ceux qui y dérogent.

C’est ce qui est en train d’arriver à Antoinette, à sa grande déception. Déception par rapport à son mari qui ne partage pas ses codes mais aussi vis-à-vis d’elle-même, incapable, dit-elle, de passer au-delà de ces différences d’éducation qui la mortifient.

Comment on peut vite s’agacer en famille… on se connait tellement bien ! L’autre n’a pas beaucoup de surprises pour nous : le mari va toujours consulter ses mails au lieu de passer à table, la femme est au téléphone avec sa mère alors que son mari l’attend, le fils ainé ne cesse de jouer au chef de famille, sa sœur ne débarrasse jamais la table, prétextant qu’elle a un contrôle le lendemain, et le petit dernier passe son temps à déranger les affaires des plus grands. Ce sont toujours les mêmes trucs qui reviennent : « Enfin ! tu ne pourrais pas faire un effort ? … Sois gentil ! » Et si c’était à moi de faire l’effort, de prendre les choses différemment ? Je ne peux accuser les autres de mon énervement, mais finalement, si j’en étais moi-même responsable ? Après tout, n’est ce pas moi qui suis concerné ? « Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement, si vous avez des reproches à vous faire » (Col 3-12). S’il y a bien un lieu où l’on doit apprendre à se supporter mutuellement, c’est en famille, où l’on se côtoie chaque jour, où l’on partage un même espace (parfois dans une grande proximité physique et sonore), où l’on est obligé de rendre service, de prendre sa place tout en laissant la sienne aux autres….

 

Voilà pour la famille est la première école d’amour : il ne s’agit pas seulement d’y recevoir de la sécurité affective (c’est important, certes !). La famille est surtout une école de don de soi, d’apprentissage de l’attention à l’autre, du sacrifice. « Tiens, Papa, je te donne ma tirelire pour t’aider à payer la maison », dit une petite fille de 6 ans à son père qui traverse une période de chômage ! Les enfants sont nos maitres dès lors qu’on s’attache plus à éduquer leur cœur qu’à les gaver de savoir, de bien-être matériel. La joie et la paix naissent dans les cœurs d’enfants : alors, qu’attendons-nous pour rapetisser ?

Edouard n’arrive pas à s’extraire de ses inconfortables souvenirs conjugaux, et s’y en lise. Il raconte combien telle ou telle attitude de son épouse l’a profondément blessé, au point de ne pouvoir tourner la page. Il pense à se séparer car il ne supporte plus d’être ainsi assailli par ces lancinants rappels d’humiliations qui génèrent déprime et anxiété, et qui l’empêchent d’envisager l’avenir. A la grande tristesse de son épouse qui, sans nier son implication personnelle, ne vit pas leur situation conjugale de la même façon.

Peur de l’engagement, surtout s’il est définitif : voilà bien un trait saillant de notre époque, qui semble interdire nos aspirations à la fidélité. Que signifie cette peur, peut-on la négliger, ou y remédier ? Quelques bonnes questions pour démasquer les fausses réponses.

« Mon mari regarde beaucoup les autres femmes et me fait remarquer qu’elles sont jolies. Comment dois-je le prendre ? Dois-je dire que cela me blesse ? »

« Croyez-vous sincèrement qu’un couple peut repartir sur des bases nouvelles quand l’un des conjoints s’est permis une aventure extraconjugale ? », m’interroge un mari. C’est vrai en effet que certains comportements, ou un évènement bouleversant comme la perte d’un enfant, peuvent détruire un couple.

 

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