Parce que aimer est important

Des réponses à vos questions. 

 

 

 

 

 

 

Je suis fier de dire que je suis marié depuis maintenant quatre ans et demi. Cela fait de moi une sorte d’expert en matière de femmes et de mariage, non ? (Je laisserai le regard courroucé de ma femme répondre à la question...) Bref, je suis encore et toujours en apprentissage. Etre marié est un défi à relever au quotidien, et j’essaie bien sûr de m’améliorer en faisant ce que je pense devoir faire. Ces quelques petites idées, je les ai empruntées à d’autres, ou bien elles me sont venues au fil du temps.

J'aime une amie que je connais depuis plusieurs années, à tel point que j'envisageais de la demander en mariage. Mais elle m'a dit qu'elle souhaitait qu'on reste amis. Que faire ? J'ai pris un peu de recul, mais ne parviens pas à passer de cet amour à une simple amitié...

Le pèlerinage international des familles, les 26 et 27 octobre à Rome, a été l’occasion pour le pape François d’approfondir le sens et la valeur du mariage chrétien.

« Nous avons toujours été assez fusionnels pendant dix ans de mariage, mais je commence à avoir envie de liberté. Mon mari prend très mal que je veuille partir trois jours entre femmes, ou diner avec un vieil ami… qui a raison ? »

« Va voir ailleurs, je ne te supporte plus ! » lance Aliette à son mari, au beau milieu d’une dispute conjugale. Charles prend alors son téléphone portable et parcourt le répertoire : « Voyons un peu. Comment les ai-je classées ? Par leur nom ? Leur prénom ? Angelina… Carla… Laetitia… Linda… Nicole ». Tout d’abord décontenancée, Aliette part dans un grand éclat de rire. Ah ! Qu’elle le trouve drôle son mari qui sait toujours si bien sortir de leurs petites querelles de couple par l’humour !

 

Le rire, c’est la santé

En effet, un certain nombre d’études scientifiques ont montré les bénéfices du rire sur la santé. Il renforce notamment le système immunitaire, prévient les maladies cardio-vasculaire, chasse la déprime et le stress, tout en améliorant les relations entre les personnes. Il semblerait qu’en activant les centres de récompenses du cerveau, il libère de la dopamine (le neurotransmetteur du bonheur), ce qui stimule les sensations de plaisir.

Pour une bonne hygiène de vie, un peu de rire quotidien vaudrait autant que quelques exercices physiques. Lorsqu’on a bien ri, on voit la vie de façon plus détendue, on dédramatise plus facilement, on voit les choses de manière plus positive, on est moins anxieux, plus ouvert au dialogue, et on prend davantage de distance face aux difficultés. Alors ne nous privons pas ! Rions ! Accueillons en riant toutes les situations que nous trouvons drôles.

 

Seigneur, donne-moi le sens de l’humour

Certain(e)s diront que l’humour, qu’ils peuvent apprécier par ailleurs, n’est pas une chose dont ils sont dotés ou qu’ils sont bien incapables d’en faire. Qu’ils prennent alors conseils auprès de Thomas More et qu’ils prient avec lui « Donne-moi Seigneur le sens de l’humour. Donne-moi la grâce de savoir discerner une plaisanterie. D’extraire de la vie quelques bonheurs pour le passer à d’autres gens. »

On peut rire aussi auprès de nos humoristes préférés qui savent si bien repérer toutes ces situations amusantes et nous les présenter afin de nous permettre d’en rire à notre tour. Un bon spectacle, live ou en DVD, permet de libérer toutes les tensions accumulées.

Et le jeu ? Pratiquez-vous cette autre façon de rire ensemble ? Le jeu n’est pas réservé aux enfants même s’il permet aussi de bons moments en famille. Là aussi, vous vous rendrez compte combien rire à cette occasion fait du bien. Il y a un temps pour tout, nous rappelle l’Ecclésiaste. Oui, prenons le temps de rire.

Chaque fois que vous faites savoir à votre conjoint que vous tenez à lui ou à elle dans le train-train quotidien, vous entretenez la flamme de votre amour. Apparemment sans grand éclat, mais sans aucun doute profondément.

« Mon mari m’impose des choix sans me demander mon avis, par exemple cette année concernant le lieu de nos vacances. » S’il est des épouses qui se plaignent que leur mari ne prenne aucune décision, il en est d’autres, comme vous, chère Madame, qui leur reprochent d’imposer leur point de vue en tous domaines. Non, le machisme n’est pas mort.

« Mon mari, qui est plus âgé que moi, est à la retraite, m’écrit une lectrice. Il a des pojets de maison, de vacances, de voyages, tandis que je n’aurai terminé de travailler que dans une petite dizaine d’années. Comment pouvons-nous accorder nos violons ? »

Il est évident que le problème du choix de vie (et peut-être de la résidence) au moment de la retraite ne peut se poser que si, dans le couple, l’amour est toujours présent. S’il n’y a plus d’amour, on peut comprendre que chacun éprouve le besoin de choisir la solution qui l’arrange. Par contre, il y a écartèlement inévitable quand existe toujours un amour fort et fidèle mais aussi des désirs différents, chaque conjoint ayant l’impression de se sacrifier, de néantiser une dimension importante de son être s’il se résout à accepter le choix de l’autre. Dès lors, que faire ?

 

Le couple fusionnel n’est pas l’idéal

Il importe d’abord que chacun écoute, accueille, assimile les raisons de l’autre pour justifier sa proposition. Ainsi, dans votre cas, chère madame, vous êtes invitée à comprendre combien l’entrée en retraite est pour votre époux un tournant important, un changement radical. Vous avez à réaliser combien un mari a absolument besoin de donner un sens à sa retraite en retrouvant des actions passionnantes plutôt que de « mariner » (et de vieillir plus vit e !) dans une inactivité sans but. Vous seriez d’ailleurs la première à en pâtir.

Mais le mari, de son côté, doit aussi comprendre que son épouse n’est pas encore en vacances : Elle ne peut raisonnablement pas quitter son travail si elle perd, par exemple des annuités de retraite, ni changer de pays si elle ne peut trouver un travail similaire. Dans ce cas, on ne peut faire l’économie d’un compromis. Et je ne vois que deux solutions possibles : ou bien l’un se range, après réflexion, au désir de l’autre, ce qui n’est viable que si ce geste est accepté par amour et non contraint avec rancœur par pacifisme masochique, ou bien chacun fait ce qu’il pense pouvoir faire, même en l’absence de l’autre. Il n’est pas nécessaire d’être toujours scotchés.

Mais s’il y a séparation momentanée, il faudra s’aménager un temps pour de merveilleuses retrouvailles ; vous laisserez votre mari s’offrir un petit voyage si, reconnaissant, il est au retour plus amoureux qu’avant. De même, le mari pourra à l’occasion abandonner une activité qu’il aime pour, par exemple, préparer un bon repas à son épouse qui revient du travail. Il saura lui réserver un dimanche, qui est si souvent pour une épouse un jour faste, « le jour de son seigneur » de mari !

La vie, parfois rêvée, d’un couple fusionnel n’est pas l’idéal. Un brin de manque fortifie l’amour : on n’aime souvent, hélas, que ce qu’on perd.

 

Le temps n’use ni l’amour ni la relation sexuelle, il leur permet de se transformer. Nous n’avons que cette vie pour tirer parti du temps, pour avoir passé et avenir. Et pour y enraciner cette part d’éternité qu’est la fidélité.

« J’ai beaucoup de mal à m’entendre avec la sœur de mon épouse, dont elle est pourtant très proche. Dois-je l’apprécier et la voir pour prouver à mon épouse que je l’aime ? »

 

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